C'est le 17 novembre de l'année 2001 que le groupe atrium a l'occasion de monter pour la première fois sur scène.
Cela fait donc 25 ans au moment où ces lignes sont écrites.
Pour cette occasion, voici un petit site où est présenté du matériel qui a pu être conservé de cette période, soit les textes des chansons et des enregistrements audio et vidéo.
Des tablatures sont également en cours de réalisation.
Enregistré lors d'une répétition le 15 février 2004.
Extrait d'un concert à l'Abracadabar à Paris le 9 octobre 2002.
Enregistré lors d'une répétition en fin d'année 2000.
Les années tombent
On a bien fait de s'enfuir
Quand le soleil était noir
Si noir que personne n'a compris
Que dehors il faisait nuit
On a bien fait d'espérer
Et d'attendre bien éveillés
Ce soir enfin nous serons dignes
De nous sentir enfin libres
Et enfin seuls
Libres
Les années dansent
Et quand bien même tu cours si vite
Il est trop tard pour bien faire
Ce jour fut une belle surprise
Aussi belle qu'une flamme
On a bien fait de partir
Quand dehors il faisait calme
Ce soir enfin nous serons dignes
De nous sentir enfin libres
Et enfin seuls
Libres
Extrait d'un concert à l'Abracadabar à Paris le 9 octobre 2002.
Je traîne sur cette étoile
Notre bout d'univers
Mes pas m'emportent là où s'efface la lumière
Et dans l'immensité
De l'espace insondable
Je cherche du regard la chaleur de tes bras
Inspire-moi
Que je m'immerge
C'est dans ton âme que je m'élève
Loin de la poussière
Comme une eau belle et calme
La paix m'inonde enfin
Je sens dans mes entrailles la douceur de ta main
Je prendrai mon essor
Emporté par mes sens
Pour contempler encore cet infini silence
Inspire-moi
Que je m'immerge
C'est dans ton âme que je m'élève
Loin de la poussière
Extrait d'un concert à la salle Gérard Philipe à Lisses le 19 avril 2002.
Je n'ai pas encore le temps
De prendre à cœur tes sentiments
Mais laisse-moi encore un moment
Je n'ai pas encore l'envie
De te consacrer toute ma vie
Mais garde mon image à l'esprit
Je peux ressentir ta douleur
J'ai la même au fond du cœur
Je n'ai trouvé aucun remède
Je peux ressentir ta colère
Ta rage de mourir avant l'âge
De tout laisser de cette terre
Mais sache que ce n'est qu'un au revoir
Et que j'attends l'instant de te revoir
Je n'ai pas encore le temps
De prendre à cœur tes sentiments
Mais laisse-moi encore un moment
Je n'ai pas encore l'espoir
Ni même le courage d'y croire
Mais j'espère qu'il n'est pas trop tard
Je peux ressentir ta douleur
J'ai la même au fond du cœur
Je n'ai trouvé aucun remède
Je peux ressentir ta colère
Ta rage de mourir avant l'âge
De tout laisser de cette terre
Enregistré à la Halle du Rock à Evry en octobre 2003 et mixé par Seb en juillet 2004.
Retenu sous la peau
J'avais nourri l'écho
De tout voir à l'envers
De renaître au travers
Adossé à la terre
Je veux nier l'ordinaire
N'être plus sûr de rien
Et offrir mes demains
A l'ivresse du doute
A l'ivresse du doute
Prisonnier de l'éclat
Des balises, des parois
J'ai perçu les portraits
Chiffonné mes regrets
à la faveur du vent
Je veux goûter l'instant
N'être plus sûr de rien
Et offrir mes demains
Enregistré lors d'une répétition en fin d'année 2000.
La nuit tombe encore
Sur nos fronts fatigués
Et le noir pèse
Sur les âmes éveillées
J'ai perdu la force
De rejoindre ces doux songes
Gagné par la fièvre
De ces idées sombres
Combien nous reste-t-il à vivre
Avant que le jour n'arrive
Et brûle les esprits
Consume la folie
Il est encore temps
De s'enfuir loin d'ici
Avant que l'effroi
Nous dévore dans la nuit
Combien nous reste-t-il à vivre
Avant que le jour n'arrive
Et brûle les esprits
Consume la folie
Tu ne trouveras pas d'abri
Ici
Et si la lune s'évanouit
Et qu'enfin le jour arrive
Tu oublieras la vie
Enregistré à la Halle du Rock à Evry en octobre 2003.
Je l'avoue si longtemps
A tenir doucement
La peinture de nos vies
La magie
S'efface et je pressens
Le néant venir
Tu sais bien au moment
Où la tête se défend
Il reste encore les bruits
Les débris
Et tu ranges à présent
Tes brûlants sourires
Ton corps absent
Les jours sont lents
Je garderai vivant
Mon leurre
Sans habitude
Les jours sont rudes
J'abandonne à mon sang
Mon leurre
Laisse encore les relents
Capturés dans le temps
Nous graver à l'esprit
Les jours gris
Que l'on voit à présent
Le néant s'enfuir
Tu sais bien au moment
Où la tête se défend
Il reste encore les bruits
Les débris
Et tu ranges à présent
Tes brûlants sourires
Ton corps absent
Les jours sont lents
Je garderai vivant
Mon leurre
Sans habitude
Les jours sont rudes
J'abandonne à mon sang
Mon leurre
Pour une fois, donne un mot
Qui me restera au fond
Pour un peu, souffle-moi
Ce que je n'attendais pas
Garde-moi un endroit
Là où je ne connais pas
Ce qui plaît, ce qui blesse
Ce qui nourrira mon leurre
A mon heure
Enregistré lors d'une répétition le 15 février 2004.
Si tu me libères de ton abri
Ton atmosphère aux tons hybrides
Que tu me laisses du répit
J'ai peur d'aller vers d'autres signes
Où je m'enivrerais de voir
La chaleur percer mon regard
La beauté d'une majesté noire
Couvrir mes sens
Alors garde-moi encore
Je ne veux plus me voir dehors
Je ne veux plus me voir ailleurs
Que dans le climat de ton cœur
Si tu me laissais prendre la fuite
Choisir de reprendre la nuit
Comme couverture et comme abri
J'ai peur d'avoir un autre avis
Où je m'étourdirais un peu
De saisir à travers mes yeux
Les contours d'un monde où les vœux
N'ont plus de sens
Alors garde-moi encore
Je ne veux plus me voir dehors
Je ne veux plus me voir ailleurs
Que dans le climat de ton cœur
J'irai attendre tout mon souffle
J'irai patienter où l'on souffre
Pour que ma reine me reprenne
Pour qu'elle me fasse oublier tout
Alors garde-moi encore
Je ne veux plus me voir dehors
Je ne veux plus me voir ailleurs
Que dans le climat de ton cœur
Garde-moi encore
Je ne veux plus me voir dehors
Je ne veux plus me voir ailleurs
Que dans le climat de ton cœur
Extrait d'un concert à la salle Gérard Philipe à Lisses le 19 avril 2002.
Idée de musique enregistrée sur un dictaphone, avec un texte de Pierre Mahuteau, en 2001.
J'avais baissé les yeux
Je ne voyais plus
La lueur de l'horizon
J'avais oublié
Pourquoi je suis là
Combien je veux être près de toi
Mais je n'ai plus peur de voir le jour
Je me laisse remonter du fond de l'eau
Je flotterai bercé par les flots
Caressé par le feu du soleil
Donne-moi des ailes
Donne-moi des yeux
La marée emporte la foule
Ils ont oublié
Pourquoi nous sommes là
Je voudrais voler loin de ça
Car je n'ai plus peur de voir le jour
Je me laisse remonter du fond de l'eau
Je flotterai bercé par les flots
Caressé par le feu du soleil
Et quand je contemplerai l'écume
Porté par les ailes de l'innocent
Tu flotteras bercé par les flots
J'attendrai que tu lèves les yeux
Quand j'offrirai les miens
Enregistré lors d'une répétition le 15 février 2004.
J'irai décrire ces images dans ta mémoire
Tracer les bords de ce que veut ton regard
Si je dois vivre sans savoir
Que je t'inspire à tous égards
Je me laisserais enfouir dans le creux de nulle part
Si j'avais su
Cacher mes pensées retournées
Si j'avais pu m'en détacher
J'ai dessiné ces mirages dans ma mémoire
Gravé mon sort dans la toile de ton regard
Si je dois vivre sans pouvoir
Me sentir libre de te voir
Je me laisserais enfouir dans le fond de nulle part
Si j'avais su
Cacher mes pensées retournées
Si j'avais pu m'en détacher
Tu épouses l'idée d'un autre demain
Si le souffle est court
J'irai te tenir la main
Si j'avais su
Cacher mes pensées retournées
Si j'avais pu m'en détacher
Si j'avais su
Cacher mes pensées retournées
Si j'avais pu m'en détacher
Enregistré lors d'une répétition le 15 février 2004.
Si tu veux descendre
Si tu veux que plus rien n'apparaisse
Devant tes yeux encore brillants
Si tu veux comprendre
Si tu veux savoir que les promesses
Ont tout de tendre et rien de vrai
Si tu veux sentir
Si tu veux savoir ce qui se cache
Derrière les mots et les mobiles
Si tu veux partir
Si tu veux renaître
Sans te plaire et te regarder de plein fouet
J'aurais aimé t'assurer de tout
J'aurais su t'inviter à l'ennui
J'aurais aimé nous noyer en nous
J'aurais su nous offrir à l'oubli
On se noie dans ces feux intangibles
Luminaires artificiels et tellement doux
Il reste toujours avant l'abîme
Un jour de plus
Un jour de plus
Extrait d'un concert à la salle Gérard Philipe à Lisses le 19 avril 2002.
J'éteins les feux qui me consument
Je ferme les yeux
Passe encore un soir où la lune
M'interdit de te voir en rêve
Elle ne m'accorde aucune trêve
Combien pourrais-je rester
Sans vouloir te regarder
Ce soir ton image martèle
Mes pensées, mes idées
Passe encore une nuit où le ciel
M'empêche de te voir en rêve
Il ne m'accorde aucune trêve
Combien pourrais-je rester
Sans vouloir te regarder
Ces obscures mélodies me tiennent
J'oublie ton visage
Tu sais ma vie est déjà tienne
Mais je ne te vois plus en rêve
Je ne m'accorde aucune trêve
Combien pourrais-je rester
Sans vouloir te regarder
Je ne te vois plus en rêve
Je ne m'accorde aucune trêve
Combien pourrais-je rester
Sans vouloir te regarder
Sans vouloir te regarder